Archives du tag "recherche"

L'AP-HP dans les médias

Stimuler le cerveau

25 juin 2013

Les recherches médicales menées en matière de stimulation cérébrale profonde sont prometteuses notamment pour les maladies de Parkinson et d’Alzheimer ou la dépression, même s’il est encore trop tôt pour parler de traitement.
Invités: Marc Lévêque, du service de neuro-chirurgie de l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière (AP-HP), et le Pr Emmanuel Hirsch, directeur de l’espace éthique de l’AP-HP, de l’espace national de réflexion éthique sur la maladie d’Alzheimer, et du département de recherche en éthique de l’université Paris Sud.

France Inter – 3D le Journal – 23 juin à 13h31

L'AP-HP dans les médias

#santeF5 : Vie et mort des épidémies

19 juin 2013

14 millions de personnes meurent chaque année de maladies infectieuses dans le monde, la plupart dans les pays du Sud.
L’invité : le Pr Patrice Debré, chef du département d’immunologie de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP), qui évoque les recherches sur les épidémies et la résistance des bactéries aux antibiotiques.

France 5 – Le Magazine de la Santé – 18 juin à 13h57

L'AP-HP dans les médias

Les maladies du poumon et les développements de la recherche

30 janvier 2013

Invité : le Pr Marc Humbert, du service de pneumologie et unité de soins intensifs de l’hôpital Bicêtre (AP-HP). Marc Humbert est le directeur d’une unité Inserm, l’éditeur de revues scientifiques et auteur d’articles scientifiques de haut niveau, un des fers de lance du Centre de référence de l’hypertension artérielle. Il estime que la médecine du souffle est essentielle dans le bon fonctionnement du corps. Il explique la structure du poumon et plus particulièrement les alvéoles. Il revient sur l’évolution du poumon tout au long de notre vie. France Culture – Révolutions médicales – le 29 janvier à 14h00

L'AP-HP dans les médias

Anévrisme de l’aorte, la mutation d’un gène identifiée

11 juillet 2012

2 équipes de l’AP-HP (hôpitaux Bichat et Ambroise-Paré) et de l’Inserm (Unité 698), en collaboration avec des chercheurs Texans ont montré l’implication du gène TGF bêta-2 dans les formes familiales d’anévrisme de l’aorte. Une mutation « stop » de ce gène représente l’anomalie biologique initiale responsable d’anévrisme. Ces résultats ouvrent de nouvelles possibilités diagnostiques et thérapeutiques, permettant entre autres de proposer dès maintenant un diagnostic moléculaire chez les sujets apparentés à risque. Ces travaux ont fait l’objet d’un dépôt de demande de brevet. -  Impact-sante.fr – 09/07

Webzine

Cliniciens, enseignants et chercheurs, main dans la main pour atteindre l’excellence (AP-HP)

11 juillet 2012

Au-delà de ses missions de soins, l’AP-HP renforce ses missions d’enseignement et de recherche sur le territoire francilien.

Forte de cette ambition, l’AP-HP a organisé un séminaire hospitalo-universitaire avec la participation du Commissariat général à l’investissement réunissant les 7 présidents d’université, les 11 doyens d’UFR de médecine, de pharmacie et d’odontologie et l’ensemble des organismes de recherche qui sont ses partenaires naturels pour faire vivre et évoluer le CH et U francilien. …

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Une mutation d’un gène en cause dans des formes familiales d’anévrysme de l’aorte

10 juillet 2012

Des équipes de l’AP-HP (hôpital Bichat / Centre National de référence Maladies Rares Marfan et apparentés et hôpital Ambroise Paré/Service de Biochimie et de Génétique moléculaire) et de l’Inserm (Unité 698 « hémostase, bio-ingéniérie, immunopathologie et remodelage cardiovasculaire »), en collaboration avec l’équipe de Diana Milewicz au Texas viennent de démontrer l’implication du gène TGFβ2 dans des formes familiales d’anévrysme de l’aorte. Cette découverte ouvre de nouvelles possibilités diagnostiques, et probablement thérapeutiques pour cette pathologie, dont la prise en charge actuelle consiste à surveiller la progression pour proposer à temps la chirurgie de remplacement aortique. Ces travaux ont fait l’objet d’une publication le 8 juillet 2012 dans la revue Nature Genetics. …

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Cellules souches post-mortem : un état dormant pour mieux revivre… plus tard

13 juin 2012

Des chercheurs de l’Institut Pasteur, de l’université de Versailles Saint-Quentin-en- Yvelines, de l’AP-HP et du CNRS, dirigés par Fabrice Chrétien* en collaboration avec Shahragim Tajbakhsh** ont démontré pour la première fois, chez l’homme et chez la souris, la faculté qu’ont des cellules souches de demeurer dans un état de dormance quand leur environnement devient hostile, y compris plusieurs jours après la mort de l’individu. Cette capacité à considérablement réduire leur activité métabolique leur permet de préserver leur potentiel de division cellulaire pour favoriser la réparation et la croissance d’un organe ou d’un tissu quand les conditions du milieu redeviennent favorables. Cette découverte laisse envisager des perspectives thérapeutiques pour de nombreuses maladies. Cette publication paraît ce jour dans la revue Nature communications.

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Des cellules cutanées ont permis de créer des cellules cardiaques humaines

29 mai 2012

Une équipe de scientifiques israéliens a réussi à transformer des cellules humaines de peau prélevées sur 2 personnes âgées de 51 et 61 ans, souffrant d’insuffisance cardiaque, en cellules de cœur et à les greffer à du tissu cardiaque de rat. Ce travail « montre que la reprogrammation de cellules cutanées, habituellement réalisée à partir de cellules d’hommes jeunes, est aussi possible à partir de personnes malades et âgées » commente le Pr. Philippe Menasché, chirurgien cardiaque à l’hôpital européen Georges-Pompidou (AP-HP). Bien qu’à un stade préliminaire, les premiers essais cliniques devraient voir le jour dans une dizaine d’années, ces recherches ouvrent des perspectives pour soigner les personnes atteintes d’insuffisance cardiaque. -  Le Figaro – 28/05

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Un cœur régénéré par la peau

25 mai 2012

Une équipe de chercheurs israéliens a réussi à créer des cellules souches à partir de cellules de peau et au final des muscles cardiaques. Précisions et intervention du Pr Claude Le Feuvre, du service de cardiologie médicale de l’hôpital Pitié Salpêtrière (AP-HP). France 2 – JT 20H - le 24 mai à 20h34

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PACRI, une union contre le cancer

03 avril 2012

Le Projet alliance parisienne des instituts de recherche en cancérologie, PACRI, est l’un des deux projets retenus dans le cadre des investissements d’avenir « Pôles hospitalo-universitaires en cancérologie ». Il est porté par le PRES Sorbonne Paris Cité, l’Institut Curie, l’Institut Gustave Roussy, Institut Universitaire d’Hématologie de l’Hôpital Saint-Louis (Université Paris Diderot/AP-HP), l’Université Paris Descartes, l’Université Paris-Sud et l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris. A travers cette alliance, une forte politique régionale de recherche, de formation et d’éducation en cancérologie voit le jour en Ile-de-France.

A travers les acteurs du projet – le PRES Sorbonne Paris Cité, l’Institut Curie, l’Institut Gustave Roussy, Institut Universitaire d’Hématologie de l’Hôpital Saint-Louis (Université Paris Diderot/AP-HP), les universités Paris Descartes, Paris-Sud et l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (Saint-Louis, HEGP[1] et Cochin), associés à l’Inserm et au CNRS – PACRI réunit d’importantes activités d’oncologie fondamentale, translationnelle[2] et clinique d’Île-de-France, soit plus de la moitié des forces nationales de pointe dans la recherche sur le cancer. Cette concentration de compétences régionales donne une visibilité internationale à cette alliance qui a toutes les qualités pour devenir l’un des leaders mondiaux en cancérologie.

La coordination des laboratoires, des centres de recherche et des centres hospitaliers au sein du projet PACRI permettra de faire progresser plus rapidement les connaissances sur le cancer sur des innovations en rupture thérapeutique par l’intégration de données en génomique, épigénomique et biologie cellulaire pour l’évaluation de nouveaux schémas thérapeutiques. En parallèle, le projet conduira à la mutualisation des technologies et plateformes de recherche, ainsi que la mobilisation coordonnée des personnels des laboratoires. Ce regroupement permet également de faciliter les échanges avec les partenaires industriels en leur offrant un cadre pour l’évaluation pré-clinique de médicaments ainsi qu’une structure améliorée pour le suivi des essais cliniques.

PACRI unifie aussi les compétences des partenaires dans la formation notamment des doctorants, post-doctorants et dans la formation continue des oncologues cliniques. Le regroupement de tous ces partenaires favorisera également les échanges internationaux au plus haut niveau.

Le projet PACRI est doté d’un financement de 10 M €, tout comme CAPTOR, le second projet retenu par le jury et développé dans la région toulousaine.


[1] Hôpital européen Georges-Pompidou
[2] En cancérologie, la recherche translationnelle a pour objectif de :
- tester la pertinence d’une hypothèse scientifique pour le diagnostic, le pronostic, le traitement, la prévention ou l’analyse du risque de cancer.
et/ou
- déterminer les bases biologiques d’une observation faite en clinique ou dans une population

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